7 octobre. Manifeste contre l’effacement d’un crime
Sarah Fainberg, David Reinharc
Sarah Fainberg, David Reinharc
Par Sarah Fainberg, David Reinharc
Avec Gérard Larcher, Haïm Korsia, Éliette Abécassis, Yonathan Arfi, Bernard Attali, Élie Barnavi, Georges Bensoussan, Guy Bensoussan…, Béatrice Berlowitz, Astrid von Busekist, Nora Bussigny, Hassen Chalghoumi, Denis Charbit, Élie Chouraqui, Éric Ciotti, Judith Cohen Solal, Père Patrick Desbois, Julien Dray, Stéphane Encel, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Renée Fregosi, Ariel Goldmann, Gilles-William Goldnadel, Martine Gozlan, Yana Grinshpun, Yaël Hajdenberg-Scemama, Jonathan Hayoun, François Heilbronn, Anne Hidalgo, Michel Houellebecq, Marcela Iacub, Eva Illouz, Myriam Illouz, Raphaël Jerusalmy, Aurélie Julia, Rachel Khan, Arno Klarsfeld, Serge Klarsfeld, Marc Knobel, Guy Konopnicki, Barbara Lefebvre, Bernard-Henri Lévy, Nathanaël Majster, Éric Marty, Joël Mergui, Jean-Claude Milner, Jean-Jacques Moscovitz, Éric Naulleau, Emmanuel Navon, Michel Onfray, Mélanie Pauli-Geysse, Richard Prasquier, Michaël Prazan, Robert Redeker, Iannis Roder, Boualem Sansal, Georges-Elia Sarfati, Dominique Schnapper, Jean-Éric Schoettl, Abnousse Shalmani, Daniel Sibony, Mario Stasi, Jean Szlamowicz, Pierre-André Taguieff, Karen Taïeb, Frank Tapiro, Jacques Tarnero, Sylvain Tesson, Shmuel Trigano, Alexandre del Valle, Manuel Valls, Michel Gad Wolkowicz, Sonya Zadig, Yves Charles Zarka, François Zimeray
20.00 €
Chacun des exemplaires du livre que vous tenez entre vos mains porte sur la couverture un nom différent, celui de l’une des mille cent soixante victimes du massacre du 7 octobre 2023. « Un livre, un nom » singularise le destin des disparus, du nourrisson à la survivante de la Shoah, qui furent suppliciés parce que juifs. Cet ouvrage collectif rend ainsi hommage à chacune des victimes dans son unicité irréductible, tout autant qu’il se veut un manifeste contre l’effacement du crime. À vouloir sans cesse contextualiser le 7-Octobre, on engloutit sa signification en refusant de le voir pour ce qu’il est: un crime contre l’humanité à visée génocidaire. À rebours du négationnisme d’atmosphère qui se répand dans la rue comme sur la Toile, l’ouvrage examine la portée du 7-Octobre et s’érige contre l’« amnistie morale » accordée aux assassins qu’évoquait Vladimir Jankélévitch. Son œuvre nous rappelle aujourd’hui à notre devoir envers les massacrés: « Si nous cessions d’y penser, nous achèverions de les exterminer, et ils seraient anéantis définitivement. Les morts dépendent entièrement de notre fidélité. »








